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Août 2009

JICA et ARI renforcent la capacité des techniciens et agents de vulgarisations nationaux d’Afrique en matière de production des semences

Organisé conjointement par l’Agence japonaise de coopération internationale (JICA) et l’Initiative africaine sur le riz (ARI) du Centre du riz pour l’Afrique, l’atelier de formation sur la production des semences s’est tenu du 3 au 7 août au Centre Songhaï à Porto Novo, Bénin.

Plus de 20 techniciens, dont quatre femmes, de cinq pays (Gambie, Ghana, Liberia, Nigeria et Sierra Leone) ont participé à ce cours de formation, qui avait pour objectifs :

  •  Renforcer la capacité des techniciens rizicoles des systèmes nationaux de recherche et de vulgarisation nationale de l’Afrique subsaharienne pour produire des semences de bonne qualité

  •  Renforcer leur capacité dans la maintenance variétale

  •  Leur offrir des opportunités pour échanger leurs expériences et information

Le cours a consisté en des présentations, des discussions de groupe et des exercices de terrain et a couvert les domaines suivants :

  • Principes de la multiplication des semences

  • Etapes clés de la production des semences de qualité

  • Traits morphologiques et phases de croissance du riz

  • Opérations post-récolte

  • Sélection variétale participative (PVS) et système de semences à base communautaire (CBSS)

  • Principaux insectes ravageurs et maladies du riz

Les participants ont soulevé des questions essentielles relatives à la production du riz dans leurs pays, tels que l’insuffisance et le coût élevé des intrants de production ; le faible financement de la recherche et développement ; le manque d’infrastructures, d’équipements et de ressources humaines qualifiées ; les adventices, les oiseaux et les rongeurs.

A la fin de l’atelier, les participants ont préparé et présenté des plans d’action pour leurs pays respectifs. Ces plans ont été discutés et des suggestions ont été faites en vue de les améliorer.

 

Juin 2009

 

  • Le projet d’urgence financé par le Japon fait face aux besoins en matière de semences et de données rizicoles

Dans le cadre de son appui global à l’Initiative d’urgence sur le riz du Centre du riz pour l’Afrique en réponse à la crise alimentaire mondiale, le Japon fournit un soutien significatif pour mener des activités dans deux domaines majeurs :  

    1. Améliorer l’accès aux semences de qualité de variétés améliorées de riz dans des pays sélectionnés en Afrique subsaharienne dans 20 des 21 pays candidats de la Coalition pour le développement de la riziculture en Afrique ;
       

    1. Collecte des données fiables sur le riz dans tous les pays membres de CARD en vue de supporter le développement et la mise en oeuvre des stratégies nationales de développement rizicole.

Les 21 pays de CARD incluent le Bénin, le Burkina Faso, la Côte d’Ivoire, le Cameroun, le Liberia, la Mauritanie, le Sénégal, le Mali, le Nigeria, la Sierra Leone et le Togo en Afrique de l’Ouest et l’Ethiopie, le Kenya, Madagascar, le Malawi, le Mozambique, le Soudan, la Tanzanie, l’Ouganda, la Zambie en  Afrique de l’Est.

Le projet travaille en étroite collaboration avec les systèmes nationaux de recherche et de vulgarisation et le secteur privé des pays ciblés.

Pour la composante semence de ce projet, la réunion régionale de lancement en Afrique de l’Ouest, suivie d’un atelier de formation a été organisée du 27 avril au 1er mai à Cotonou au Bénin. La réunion de lancement et l’atelier de formation en Afrique de l’Est ont eu lieu du 4 au 8 mai à Dar Es Salaam, Tanzanie.

Quant à la composante statistiques rizicoles de ce projet, la réunion régionale de lancement en Afrique de l’Ouest suivie de l’atelier de formation a été organisée du 11 au 15 mai à Cotonou, Bénin, et la réunion régionale de lancement et l’atelier de formation ont eu lieu du 1er au 5 juin à Dar Es Salaam, Tanzanie.

Le projet utilise le tableur de l’Initiative d’urgence sur le riz (ERIS) qui a été développé par le Centre du riz pour l’Afrique pour aider les pays africains dans le développement des stratégies visant à booster la production nationale du riz.

  • La BADEA et le Centre du riz pour l’Afrique renforcent la capacité de recherche et de développement rizicoles en Afrique

Dans le cadre d’un nouveau partenariat entre la Banque arabe pour le développement économique de l’Afrique (BADEA) et le Centre du riz pour l’Afrique, un programme de renforcement des capacités pour rendre le secteur rizicole de la région compétitif en améliorant la capacité des opérateurs aux niveaux de la recherche et de la vulgarisation a été lancé.

Le programme complète les efforts du Centre visant à accroître la productivité du riz en Afrique subsaharienne à travers l’Initiative africaine sur le riz et l’Initiative d’urgence sur le riz lancée en 2008 en réponse à la crise alimentaire.

Avec le soutien de la BADEA, les chercheurs du Centre du riz pour l’Afrique et ses partenaires ont transmis la connaissance sur la gestion intégrée de la riziculture à travers une formation pratique à plus de 50 participants, dont environ 30 femmes, de 16 pays à travers l’ASS.

Les pays participants incluent le Bénin, le Cameroun, la République centrafricaine, la République démocratique du Congo, le Gabon, la Gambie, le Ghana, le Mali, le Niger, le Nigeria, la République du Congo, le Sénégal, la Sierra Leone, la Tanzanie, le Togo et l’Ouganda.

 

Le Centre du riz pour l’Afrique a trouvé que la connaissance de la gestion intégrée de la riziculture est cruciale pour combler les écarts de rendement dans les champs des paysans par une meilleure gestion des cultures. En appliquant cette connaissance combinée à l’approche de l’apprentissage participatif et la recherche action (APRA) développée par le Centre, les rendements de riz dans les champs des paysans peuvent augmenter de 0,5 à 2 tonnes par hectare sans augmenter les coûts de production.

Pendant le programme de formation, qui a été organisé en français et en anglais en mai et juin 2009, les manuels sur la gestion intégrée de la riziculture basés sur l’approche APRA de même que les vidéos sur l’apprentissage des paysans développés par le Centre ont été beaucoup utilisés par les facilitateurs.

Dr Seck et les délégués de la BADEA ont pris part à la cérémonie officielle de remise des certificats aux participants. Remerciant le Centre pour le programme réussi de renforcement des capacités, les délégués ont mentionné qu’environ 4000 Africains ont bénéficié de divers programmes supportés par la BADEA.

  • L’atelier du projet bas-fond financé par le CFC fait la revue des réalisations

Une réunion de fin de projet a été organisée au Centre du riz pour l’Afrique les 3 et 4 juin, sur le projet financé par le CFC sur le thème “Amélioration de la productivité durable du riz dans les bas-fonds de l’Afrique de l’Ouest (SPIRIVWA).”

SPIRIVWA est exécuté dans trois différentes agro-écologies en Afrique de l’Ouest (savane – Burkina Faso ; zone intermédiaire – Côte d’Ivoire ; zone de forêt humide – Nigeria) avec les partenaires nationaux respectifs INERA, NCRI et CNRA.

Le projet vise à améliorer la productivité du riz de bas-fond par le développement des structures de gestion de l’eau, la formation participative avec les paysans et les expérimentations participatives avec les paysans avec des pratiques de gestion améliorée des adventices.

Les objectifs de l’atelier, qui a marqué la fin du projet, étaient d’avoir une vision globale des réalisations et de discuter des rapports techniques et financiers. Neuf participants du projet y ont pris part.
 

Mai 2009

  • 7ème réunion du Comité de pilotage de l’Initiative africaine sur le riz

La réunion du Comité de pilotage/Experts de l’initiative africaine sur le riz (ARI) du Centre du riz pour l’Afrique s’est tenue du 4 au 6 mai à Cotonou, Bénin.

Plus de 35 participants y ont pris part, dont 4 représentants de la Banque africaine de développement (BAD) de même que des représentants de la FAO, des pays du projet NERICA® financé par la BAD, des trois pays du projet riz financé par le Fonds commun pour les produits de base (CFC), quatre pays observateurs (Burkina Faso, Côte d’Ivoire, Gabon et Sénégal), et Sasakawa Global 2000 (SG 2000).

Le directeur général du programme national du Gabon, Dr Obame Ondo, a été invité spécialement à y participer en tant qu’observateur. Le Gabon s’impatiente de devenir membre du Centre du riz pour l’Afrique.

Le Comité de pilotage a examiné le progrès fait dans les pays du projet financé par la BAD (Bénin, Gambie, Ghana, Guinée, Mali, Nigeria et Sierra Leone) et dans les pays du projet financé par le CFC (Cameroun, Tchad et République centrafricaine).

Les domaines couverts inclus la disponibilité des semences de bonne qualité de variétés NERICA® de plateau, l’introduction des variétés de riz NERICA® de bas-fond et d’autres variétés améliorées de riz, le développement des systèmes semenciers, le renforcement des capacités, le développement d’options de gestion intégrée du riz, la maintenance variétale, la sélection variétale participative (PVS), la transformation post-récolte et la commercialisation.

La réunion du Comité de pilotage de cette année a eu un cachet particulier à cause de la participation de M. Bakary Togola du Mali, Président de l’Association des paysans APCAM, qui a eu un succès remarquable dans la riziculture.

 

Avril 2009

 

  • Réaliser le potentiel agricole des bas-fonds en Afrique subsaharienne

L projet financé par la Commission européenne “Réaliser le potentiel agricole des bas-fonds en Afrique subsaharienne tout en maintenant leurs services environnementaux (RAPS)” a été lancé au Bénin (25-27 mars) et au Mali (30– 1 avril).

Le projet vise à améliorer les moyens d’existence des ruraux pauvres en améliorant la productivité et la compétitivité des bas-fonds par l’intensification durable et la diversification de la productivité agricole et le développement de la chaîne de valeur des produits tout en conservant les ressources en terre et en eau.

Il est exécuté conjointement par le Centre du riz pour l’Afrique, Wageningen UR, ICRA, CIRAD et les systèmes nationaux de recherche et de vulgarisation du Bénin et du Mali.

L’utilisation de l’Apprentissage participatif et de la recherche action (PLAR), les approches co-apprentissage et co-innovation et les plates-formes des acteurs permettront d’assurer l’appropriation des résultats de la recherche et la diffusion rapide de la connaissance au-delà des sites clés de chaque pays cible.
 

  • Le PNUD et le Centre du riz pour l’Afrique se donnent la main pour renforcer la capacité des producteurs de riz dans le Liberia post-conflit

Avec le soutien du Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD), le Centre du riz pour l’Afrique à travers son Initiative Africaine sur le riz (ARI) est en train de renforcer la capacité des petits producteurs de riz dans le Liberia post-conflit dans le cadre du Millennium Village Project basé dans le village de Kokoyah (KMV).

Par ce projet de collaboration, ARI vise à fournir l’assistance technique et l’orientation à travers la chaîne de valeur du riz depuis la production de semences jusqu’à la récolte et à la transformation post-récolte en collaboration étroite avec les systèmes nationaux de recherche et de vulgarisation.

Dans le cadre de ce projet, un programme de formation a été organisé par ARI du 6 au 10 avril sur la production des semences de qualité de riz NERICA® et d’autres variétés améliorées et les pratiques culturales modernes. Plus de 20 techniciens agricoles ont participé à ce cours de formation.

 

  • Harmonisation régionale du projet d’urgence sur le riz financé par l’USAID

Deux réunions du Comité régional de coordination ont été organisées dans le cadre du projet d’urgence sur le riz financé par l’USAID pour booster la production rizicole au Ghana, au Mali, au Nigeria et au Sénégal en vue d’harmoniser les mécanismes de gestion, d’évaluation et de présentation des rapports du projet.

La première a été organisée à Cotonou, Bénin (8-10 avril) pour le Ghana et le Nigeria et la seconde à Saint-Louis, Sénégal (14-15 avril) pour le Mali et le Sénégal.

Le projet d’urgence sur le riz financé par l’USAID vise à accroître la production rizicole dans les pays cibles dans le cadre d’un effort global visant à réduire les effets de la crise alimentaire sur les producteurs et les consommateurs de riz pauvres.

Le projet est exécuté par le Centre du riz pour l’Afrique en partenariat avec le Service de secours catholique, l’IFDC et les systèmes nationaux de recherche et de vulgarisation (SNRAV) de chacun des pays ciblés.

 

  • Aider l’agriculture africaine à s’adapter au changement climatique

Dans le cadre d’un projet multi-partenariat conduit par l’Université de Hohenheim sur le “Développement de stratégies d’adaptation des cultures de riz et de sorgho au changement climatique dans les environnements vulnérables en Afrique (RISOCAS),” un atelier a été organisé à Cotonou, Bénin, 16-17 avril, pour évaluer les résultats de la première année.

L’objectif principal de ce projet est de livrer des stratégies d’adaptation pour l’adaptation des cultures aux conditions de changement climatique, en même temps que des outils et méthodologies permettant aux acteurs de développer davantage de telles stratégies, ou de les appliquer à d’autres cultures ou à d’autres environnements.

Le projet se focalise sur le riz pluvial et le sorgho et le riz irrigué, qui sont trois des céréales de base les plus importantes en Afrique subsaharienne. Pour chacune des trois cultures et écosystèmes ciblés, des ensembles de caractères physiologiques et morphologiques de grande valeur seront mis à la disposition des sélectionneurs avec les outils de sélection appropriés.

Le projet est exécuté conjointement par l’Université de Hohenheim et le Centre du riz pour l’Afrique en partenariat avec le Centre de coopération internationale en recherche agronomique pour le développement (CIRAD); l’Université Gaston Berger, Sénégal, le Centre national de la recherche appliquée au développement rural (FOFIFA), et l’Institut d’économie rurale (IER), Mali.

Parallèlement à l’atelier, un cours de formation sur la modélisation a été organisé du 20 au 24 avril, pour former les membres du projet RISOCAS et les invités sur les modèles existants qui seront utilisés pendant les prochaines phases du projet.

Au total, 17 participants ont pris part à l’atelier du projet et 22 ont participé au cours de formation, avec un nombre important de participants qui ont pris part aux deux ateliers.

 

  • Renforcement de la capacité des partenaires nationaux en évaluation d’impact

Le renforcement de la capacité des partenaires nationaux en évaluation d’impact est une composante majeure des activités du Programme Politique et évaluation d’impact au Centre du riz pour l’Afrique.

Un cours de formation sur l’évaluation d’impact a été organisé conjointement du 20 au 24 avril par le Centre du riz pour l’Afrique, l’Institut sénégalais de recherches agricoles (ISRA) et l’Université Gaston Berger (UGB) à St Louis, Sénégal.

L’objectif principal de ce cours de formation était d’introduire les participants aux nouvelles méthodes et aux nouveaux outils d’évaluation d’impact qui sont utilisés dans l’évaluation des projets de recherche agricole.

Environ 20 participants venus de 11 pays (Bénin, Burkina Faso, Cameroun, République centrafricaine, Tchad, République démographique du Congo, Ghana, Guinée, Mali, Nigeria et Sénégal) ont pris part à l’atelier. Au nombre des participants faisaient partis 6 étudiants en doctorat venus de l’UGB.

 

Mars 2009

 

  • Le Conseil d’administration fait ressortir les points saillants des réalisations du Centre du riz pour l’Afrique

 

A la réunion du Conseil d’administration tenue du 7 au 10 mars, les réalisations suivantes du Directeur général, Dr Papa Abdoulaye Seck et du personnel du Centre du riz pour l’Afrique ont été saluées :

  • Augmentation significative des contributions des Etats membres

  • Augmentation du nombre des Etats membres de 17 en 2006 à 22 en 2008

  • Doublement du budget du Centre par rapport à 2007

  • Programme de recherche concis et cohérant

  • Progrès dans la mise en oeuvre des recommandations de la Revue externe des programmes et de la gestion (REPG)

  • Participation du Directeur général à la Réunion des Nations Unies sur les Objectifs du Millénaire pour le développement en septembre 2008

Il a pris note de la participation active du Centre dans le processus de changement de la gestion au sein du GCRAI tout en mettant l’accent sur son modèle unique en tant qu’institution panafricaine intergouvernementale.

Il a souhaité la bienvenue à Dr Henri Carsalade comme nouveau membre du Conseil d’administration et a envoyé une lettre de félicitation à Dr Kanayo F. Nwanze, ancien Directeur général du Centre du riz pour l’Afrique pour son élection à la Présidence du Fonds international de développement agricole (FIDA).

 

Février 2009

  • Le Centre du riz pour l’Afrique a abrité la réunion de la Coalition pour le développement de la riziculture en Afrique (CARD)

Le Centre du riz pour l’Afrique est membre actif du comité de pilotage de la Coalition pour le développement de la riziculture en Afrique (CARD) – une initiative conjointe de l’Agence japonaise de coopération internationale (JICA) et l’Alliance pour la Révolution verte en Afrique (AGRA) – qui vise à doubler la production rizicole au cours des 10 prochaines années.

CARD a été lancée officiellement en mai 2008 lors de la Conférence internationale de Tokyo sur le développement de l’Afrique (TICAD-IV) à Yokohama, Japon.

La Coalition sert de mécanisme de facilitation et de coordination, s’appuyant sur les politiques et les programmes existants tels que le Programme de développement d’ensemble de l’agriculture africaine (CAADP) et l’Initiative africaine sur le riz du Centre du riz pour l’Afrique.

Le Centre du riz pour l’Afrique a abrité une réunion technique de CARD du 2 au 5 février à Cotonou, Bénin, pour aider le premier groupe des pays de CARD à mettre en place le cadre des stratégies nationales de développement rizicole (NRDS). Environ 45 participants ont pris part à cette réunion.

  • Continuer à gérer la qualité du NERICA®

Une délégation du service consultatif central du GCRAI sur la Propreté intellectuelle (CAS-IP) conduite par son Chef de projet Dr Victoria Henson-Apollonio a rencontré le personnel du Centre du riz pour l’Afrique le 13 février à Cotonou, Bénin pour discuter des questions relative au marquage du NERICA® et faire ressortir le lien entre la qualité du produit et l’établissement de la confiance.

Au moment où la gamme de variétés NERICA® en expansion est en train d’être adoptée de plus en plus par les petits exploitants, il importe de protéger les associations de qualité qui ont été mises en place par le Centre du riz pour l’Afrique.

CAS-IP, qui aide les Centres soutenus par le GCRAI à gérer leurs biens intellectuels comme bien publics, a expliqué que le Centre du riz pour l’Afrique pourrait examiner la question du maintien de la gestion de la qualité du NERICA®, en particulier en ce qui concerne la qualité de la production des semences de NERICA® depuis les pieds de cuve jusqu’aux semences de base et aux semences certifiées qui atteignent les paysans.

Pendant la réunion, les participants ont été informés que les marqueurs moléculaires qui pourraient être utilisés pour vérifier l’identité des variétés NERICA® homologuées par le Centre du riz pour l’Afrique sont disponibles et que certains pays africains ont la capacité de faire ces tests. Ces méthodes moléculaires pourraient être utilisées pour vérifier les identités des NERICA® en plus de certains marqueurs phénotypiques présentement utilisés dans le domaine.

  • Des experts internationaux se réunissent pour stimuler la production rizicole en Afrique et en Asie

Le Centre du riz pour l’Afrique a abrité du 24 au 25 février dans sa station régionale de recherche à Ibadan, Nigeria, une réunion internationale pour planifier un projet sur le “Green Super Rice pour les pauvres en Afrique et en Asie”.

Le but du projet est de réduire la pauvreté et la faim et d’accroître la sécurité alimentaire et les revenus des paysans pauvres d’Afrique et d’Asie par le développement et la dissémination de variétés “Green Super Rice” qui ont un rendement élevé et stable sans nécessiter des intrants lourds.

La composante Afrique du projet sera coordonnée par le Centre du riz pour l’Afrique et exécutée en partenariat avec l’Institut international de recherche sur le riz (IRRI) et les programmes nationaux des pays du projet, les organisations non gouvernementales, les associations paysannes et le secteur privé. Des représentants de tous les partenaires du projet ont pris part à la réunion de planification.

Le projet cible au moins 5 millions de riziculteurs pauvres, y compris 3,5 millions de paysannes en Afrique subsaharienne, en Asie du Sud-est et en Asie du Sud. Le but à long terme est d’accroître la production de riz de 10% dans les zones pluviales et irriguées de ces pays. En Afrique subsaharienne, le projet couvre le Nigeria, le Liberia, le Rwanda, l’Ouganda, le Mali, le Mozambique, le Sénégal et la Tanzanie.

  • Les partenaires font l’inventaire du riz tolérant au stress pour l’Afrique

Les partenaires du projet sur le « Riz tolérant au stress pour les paysans pauvres d’Afrique et d’Asie du sud (STRASA) » se sont réunis les 26 et 27 février à la station régionale du Centre du riz pour l’Afrique à Ibadan, Nigeria pour examiner le progrès fait par le projet et le plan pour 2009.

Financé par une subvention de la Fondation Bill & Melinda Gates accordée à l’IRRI, le projet STRASA vise à accélérer le développement et la mise à disposition des variétés améliorées de riz qui sont tolérantes aux cinq principaux stress – sécheresse, submersion, salinité, toxicité ferreuse et basse température.

Le Centre du riz pour l’Afrique est le principal partenaire de l’IRRI dans la mise en oeuvre de la composante Afrique de ce projet. Les pays Africains membres du projet incluent le Bénin, le Burkina Faso, la Gambie, le Ghana, la Guinée, le Mali, le Nigeria et le Sénégal en Afrique de l’Ouest et l’Ethiopie, Madagascar, le Mozambique, le Rwanda, la Tanzanie et l’Ouganda en Afrique orientale et australe.

Le projet a fait ressortir les réalisations suivantes lors de la réunion :

  • Production de semences de variétés améliorées et tolérantes au stress prêtes à être évaluées dans les pays du projet à travers la sélection variétale participative avec les paysans ;

  • Formation des chercheurs nationaux, des techniciens et des paysans sur les méthodes modernes de sélection, la production de semences améliorées et l’évaluation d’impact ;

  • Mise en oeuvre des outils de criblage améliorés et standardisés dans les stations de recherche du Centre du riz pour l’Afrique pour les différents stress ; et

  • Création d’un réseau de chercheurs et partenaires nationaux dans les pays du projet.

En plus des représentants venus de 16 pays d’Afrique subsaharienne, la Présidente de l’Association des rizicultrices d’Afrique de l’Ouest et du Centre, Mme Penda Gueye-Cissé de même que les producteurs de semences privés ont été invités à la réunion pour donner leur feedback.

 

Janvier 2009

 

  • L’USAID et le Centre du riz pour l’Afrique se donnent la main pour fournir une aide d’urgence en Afrique de l’Ouest

Pour aider les ménages vulnérables qui ont été durement affectés par la flambée des prix, le Centre du riz pour l’Afrique, avec le soutien de l’Agence américaine pour le développement international (USAID) à travers le Fonds du Gouvernement américain pour la prévention de la famine, dirige un projet d’urgence de 2 ans pour booster la production rizicole dans quatre pays d’Afrique de l’Ouest – Ghana, Mali, Nigeria et Sénégal.

Le projet vise à améliorer l’accès des paysans : (i) aux semences de haute qualité de variétés améliorées de riz ; (ii) aux engrais minéraux ; et (iii) à la meilleure connaissance sur le riz.

Il vise à aider au moins 10 000 famille paysannes, en particulier les ménages vulnérables et à faire passer la production rizicole à au moins 30 000 tonnes dans chaque pays du projet par l’utilisation accrue de variétés de riz à haut rendement, des méthodes culturales améliorées et des engrais.

Le projet encourage l’implication du secteur privé dans chaque pays, en particulier dans le domaine de l’approvisionnement en intrants agricoles. Il fait aussi la promotion des systèmes de semences à base communautaire (CBSS). 

En plus du Centre du riz pour l’Afrique, les partenaires du projet incluent le Service de secours catholique, l’IFDC et les services nationaux de recherche et de vulgarisation agricoles.

Le projet d’urgence sur le riz financé par l’USAID a été lancé dans chacun des 4 pays en janvier 2009 – 20 janvier (Sénégal), 23 janvier (Mali), 27 janvier (Nigeria), 30 janvier (Ghana). Tous les acteurs y compris les partenaires du projet, les représentants du secteur public et du secteur privé ainsi que les ONG y ont participé.

 

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