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Africa Rice Center (AfricaRice)
 
Harnessing genetic diversity to chart new productivity, quality, and health horizons Accelerating the development, delivery, and adoption of improved rice varieties Ecological and sustainable management of rice-based production systems Extracting more value from rice harvests through improved quality, processing, market systems and new products Technology evaluations, targeting and policy options for enhanced Impact Supporting the growth of the global rice sector
Harnessing genetic diversity to chart new productivity, quality, and health horizons Accelerating the development, delivery, and adoption of improved rice varieties Ecological and sustainable management of rice-based production systems Extracting more value from rice harvests through improved quality, processing, market systems and new products Technology evaluations, targeting and policy options for enhanced Impact Supporting the growth of the global rice sector
Centre du riz pour l’Afrique (AfricaRice)
   


Le Centre du riz pour l’Afrique (ADRAO) a été créé en 1970 par 11 pays de l’Afrique de l’Ouest (Burkina Faso, Côte d’Ivoire, Gambie, Ghana, Liberia, Mali, Mauritanie, Niger, Sénégal, Sierra Leone et Togo) avec l’assistance du Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD), de l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) et de la Commission économique pour l’Afrique (CEA) comme l’Association pour le développement de la riziculture en Afrique de l’Ouest (ADRAO) ; nom qu’il a porté jusqu’en janvier 2003 lorsqu’il a été rebaptisé ‘Centre du riz pour l’Afrique’ en reconnaissance de son rôle de plus en plus grandissant et de son leadership dans le domaine de la recherche et du développement rizicoles en Afrique subsaharienne.

L’ADRAO est devenue opérationnelle en 1971 avec son siège basé à Monrovia, Liberia, et un mandat initial global incluant la recherche, la formation, le développement, la formulation des politiques rizicoles et la coopération intrarégionale. L’accent était mis sur les essais d’adaptation au champ à travers l’introduction directe du matériel génétique d’autres régions, en particulier d’Asie.

Depuis sa création, le but de l’ADRAO a été d’accroître la production rizicole en Afrique de l’Ouest. Pour atteindre ce but, quelques 15 années d’efforts de recherche ont été investies dans le criblage d’une vaste gamme de matériel génétique introduit d’Asie pour identifier et sélectionner des lignées de riz qui pouvaient être adaptées et se comporter bien dans les conditions africaines. Il était devenu clair qu’il fallait assurer un engagement à long terme à la recherche pour générer des technologies spécifiques aux localités de la région.

En 1986, il a été convenu de placer l’ADRAO sous l’égide du GCRAI avec un mandat élargi. L’Association subit une profonde transformation. En 1987, à cause de l’instabilité au Liberia, l’ADRAO déplaça son siège de Monrovia à M’bé, Côte d’Ivoire, avec une nouvelle structure organisationnelle et un nouveau Plan stratégique. Une nouvelle ère commença pour l’ADRAO avec le nombre d’adhérents à l’Association qui est passé de 11 à 17 pays membres d’Afrique de l’Ouest et du Centre (Bénin, Cameroun, Tchad, Guinée, Guinée Bissau et Nigeria en plus des 11 mentionnés plus haut) et un nombre croissant de donateurs externes, y compris les pays de l’OCDE, des agences de développement et des fondations privées.

Une nouvelle structure organisationnelle et un plan stratégique clairement conceptualisé ont aidé à forger une réputation d’excellence institutionnelle et une crédibilité scientifique. Cependant, depuis Monrovia jusqu’au Plan stratégique, l’ADRAO a affronté un certain nombre de défis.

Pendant la période 1987–2003, l’ADRAO a subi quatre Revues externes des programmes et de la gestion (REPG), une revue inter-centre sur le riz et plusieurs revues internes commandées. Tandis qu’une revue antérieure menée par Grant Scobie avait mis en doute l’existence de l’ADRAO comme centre autonome, la quatrième REPG, réalisée en 1999–2000, a donné un témoignage fort sur la transformation de l’ADRAO en un centre bien géré, vibrant et viable d’excellence scientifique. Le Prix GCRAI du Roi Baudouin pour le millénaire décerné à l’ADRAO en 2000 a davantage attesté de l’excellence scientifique du Centre.

En septembre 2002, l’ADRAO a fait face à un défi majeur avec le soulèvement militaire qui a éclaté dans le pays hôte, la Côte d’Ivoire. L’ADRAO fut contrainte de quitter son siège en établissant un siège temporaire à Abidjan, Côte d’Ivoire et en redéployant la plupart de son personnel scientifique à Bamako, Mali.

Deux années de fonctionnement hors de son siège après la crise, l’ADRAO a transformé l’adversité en opportunité par des efforts marqués par la ténacité et la résilience. L’ADRAO a réussi à faire sortir plus de 80 % des échantillons dupliqués de riz de sa banque de gènes pour les stocker loin de la zone de risque. « L’effort héroïque » de certains de ses agents locaux, pour maintenir les expérimentations au champ sur le site malgré la crise, a été largement acclamé. Sortant plus fort de la crise, le personnel de l’ADRAO s’est uni afin d’assurer que le Centre continue d’être vibrant et productif.

En réponse à la crise, la direction de l’ADRAO devait prendre des décisions à la fois stratégiques et faisables abordant les problèmes immédiats et à long terme. Ces décisions, dans le cadre de ses stratégies de gestion à court, moyen et long terme de la crise, ont couvert presque tous les aspects de la santé du Centre.

Grâce à l’immense soutien du Président, du Directeur et autres représentants du GCRAI, du Président du Conseil des ministres de l’ADRAO, du Conseil d’administration, des agences internationales et des acteurs et partenaires à travers le monde, le Centre a réussi à faire face à la crise. Le modus operandi du partenariat de l’ADRAO, qui a permis de maintenir ses activités de R&D hors de la Côte d'Ivoire – aussi bien dans les réseaux coordonnés par le Centre que dans ses stations régionales de recherche au Sénégal et au Nigeria – intactes non affectées par la crise, a aussi beaucoup aidé le Centre pendant cette période.

Avec les avancées dans le processus de paix et les assurances et le soutien du Conseil des ministres, le Gouvernement ivoirien et la communauté internationale à travers les Nations Unies en Côte d’Ivoire (ONUCI), le Centre a développé un plan de retour progressif à son siège à Bouaké, plan qu’il avait commencé à mettre en œuvre en septembre 2004 et qui devait s’achever en fin décembre 2004.

Cependant, les hostilités reprirent inopinément lorsque Bouaké sous contrôle des Forces nouvelles fut touchée par des frappes aériennes des forces gouvernementales tuant un certain nombre de militaires et de civils. Un des chercheurs cadres de l’ADRAO, Dr Robert Carsky, fut tué lorsqu’une bombe frappa le casernement français où il s’était réfugié contre les frappes aériennes. C’est une perte tragique pour le Centre et l’Afrique où il avait passé la majeure partie de sa vie professionnelle consacrée à la recherche agricole. Le Conseil, la direction et l’ensemble du personnel ont exprimé leur profonde sympathie à la famille Carsky.

La résurgence de la guerre civile a nécessité l’évacuation du personnel international et du personnel d’appui senior non ivoirien de Côte d'Ivoire. Le Conseil d’administration décida lors d’une réunion extraordinaire en décembre 2004 de délocaliser le siège du Centre à Cotonou, Bénin, dans les locaux mis à disposition par l’Institut international d’agriculture tropicale (IITA) et l’Institut national de recherche agronomique du Bénin (INRAB).

Les locaux de Cotonou ont répondu aux critères du Conseil selon lesquelles la direction et le personnel des départements de la recherche, de l’administration et des finances doivent être dans le même emplacement en vue d’améliorer l’efficacité. Le Conseil a décidé que le personnel du Centre travaille à partir de Cotonou avec une planification initiale à l’horizon de 5 ans, période pendant laquelle la décision sera revue régulièrement. Le Centre n’abandonne pas son siège de Bouaké en Côte d'Ivoire. Les bureaux, les laboratoires, les infrastructures de terrain et la banque de gènes du siège restent intacts.

Malgré leur expérience traumatisante en novembre 2004, le personnel de l’ADRAO s’est installé rapidement à Cotonou, qui se révèle être un havre de sécurité pour la recherche. Ils sont vigoureusement engagés dans le brainstorming, la planification et la recherche. Ils continuent de mobiliser la science avancée pour développer des biens publics globaux qui bénéficient non seulement aux pauvres mais aussi aux économies des pays africains.

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Profil d'AfricaRice
CGIAR Science Council (2008) Report of the 5th External Program and Management Review of the Africa Rice Center
Le Centre
Structure d'AfricaRice
Organogramme d'AfricaRice
Conseil des Ministres
Comité des experts nationaux
Acte Constitutif d'AfricaRice (ex ADRAO)
AfricaRice sur Google Earth
(Download KMZ file)
Country profile : Benin
Africa Rice Center (AfricaRice)

     

AfricaRice est une organisation de recherche panafricaine leader œuvrant pour l’amélioration des moyens d’existence en Afrique par des activités scientifiques et des partenariats efficaces. AfricaRice couvre 24 pays membres en Afrique.

AfricaRice est membre du Consortium des Centres internationaux de recherche agricole du GCRAI.

 

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Centre du riz pour l’Afrique (AfricaRice)
01 B.P. 2031, Cotonou, Bénin
Tel +229 6418 1313/6418 1414/6418 1515/6418 1616;
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